La FAO craint une contamination des sols par des munitions non explosées et étudie des partenariats de déminage.
Une plainte allègue l'entrée de médicaments iraniens sans contrôle suffisant ; ces accusations ne sont pas confirmées de manière indépendante.
Selon Reuters, un projet pourrait mettre fin aux coupures, si les deux gouvernements l'approuvent.
Des pourparlers techniques sous égide américaine testeront les zones pilotes et le déploiement de l'armée.
À Damas, les ministres citent environ 700 000 Syriens rentrés du Liban.
Le Premier ministre israélien affirme que ses troupes resteront dans le sud tant que le groupe ne sera pas désarmé.
Des responsables évoquent le chef du renseignement tué par une voiture piégée en 2012.
Jusqu'à 14 000 dollars par foyer, alors que le gouvernement pilote la reconstruction officielle.
Elle impute le recul à l'escalade de mars et réclame des réformes bancaires et budgétaires.
Le festival de deux jours du Centre culturel libano-américain a attiré la foule à Midtown Park.
Le Liban reste attaché à la diplomatie, affirme le président.
Le président : aucune atteinte à la stabilité ne sera tolérée.
Aucune arme ; selon des sources, il aurait été creusé pour chercher de l'or.
Selon Reuters, sans dépense publique initiale.
Aoun, Salam et Berri évoquent un nouveau dispositif international pour le Sud.
Le Liban veut une relation « d'État à État » avec l'Iran ; Mitri dit qu'il n'y a pas de progrès sur le monopole des armes.
Des sources de la BDL disent à LBC qu'aucune décision n'est prise ; les réserves sont l'argent des déposants.
Des villages isolés s'inquiètent du vide laissé par le retrait de la force onusienne dès le 31 décembre.
Le Premier ministre affirme que seul l'État décide de la guerre et de la paix.
Selon Nawaf Salam, le projet ne pèsera pas sur le Trésor ; le Conseil des ministres l'examinera.